Et voila, le coup de froid d’hier, n’aurait pas été long pour que mon nez coule. Me voila avec un joli rhume.
Aujourd’hui ce sont les journées de la culture. Après avoir fait un tour à mon labo, je me dépêche de revenir chez moi pour débuter mes visites.

Je suis en retard pour aller à 12H30 où se tient une visite guidée sur la compagnie de la baie d’Hudson, tant pis j’irais à 14H, même si c’est en anglais.
Entre temps, je vais m’inscrire dans une bibliothèque pour pouvoir participer à une rencontre ce soir (j’y reviendrais plus tard).
J’arrive pile pour 14H, ce n’est pas facile à trouver : il s’agit d’un musée dans une grande surface !!! Voici le descriptif :
Galerie de la Compagnie de la Baie d'Hudson
585, rue Ste-Catherine O.,
5e étage
Vendredi 30 septembre
12 h 30 à 16 h 30
À 12 h 30 en français et à 14 h en anglais, visites commentées d'une exposition sur l'histoire et le développement de la Compagnie, la vie des voyageurs et la traite des fourrures.
Pour les 13 et plus.
À 13 h 30 et à 14 h 45, animation sur la traite des fourrures et les voyageurs, et création d'une bourse de voyageurs.
Pour les 4 à 12 ans.
(514) 281-4777

Voici la personne qui me fera la visite :

Finalement je suis tout seul, la visite sera donc en français :)
On débute par un historique du territoire de chasse de la Cie de la baie d’Hudson (HBC). Même si la compagnie ne chassait pas directement dans ces territoires, ceux-ci lui appartenaient, et elles pouvaient donc troquer les marchandises aux autochtones du coin. La croissance de la compagnie permis une découverte du territoire canadien.

Ensuite, nous voyons le mode de transport des fourrures des coins les plus reculé du Canada à Montréal : des canots surchargés, qui servaient la nuit de tente. J’apprends que les pagayeurs ne devaient pas être trop grand sous peine de faire chavirer le canot et qu’ils n’effectuaient qu’un voyage par an entre Montréal et le poste de traite (Explication : ils devaient parcourir de très longue distance et pendant l’hiver, le canot avance mal sur la glace …).

Un petit jeu nous permet d’essayer de charger un canot.

Une balance est la pour voir notre poids et quel poids de fourrure nous devrions porter (en principe près de 100kg chacun).

Un bateau connu à Montréal :

La « plue » (peau de castor) qui servait de référence dans le commerce d’antan.

Reconstitution d’un magasin : Le vendeur, une balance, son registre, un marteau pour poser le sigle de la compagnie sur la peau, un appareil pour nettoyer les peaux, un guide médical, …

Un petit jeu, on touche les fourrures et dois devenir à quel animal cela correspond.
Il y a, dans l’ordre : castor, martre, renard, rat musqué, vison (dont j’apprends qu’il s’agit en fait d’un petit mammifère). J’ai eu 0/5 …

Une compresse, pour permettre de mettre un maximum de fourrure dans chaque paquetage.

Différents type de fourrures, celles-ci sont classées en fonction du sexe, de la peau, des poils, des morsures, …

Différence entre des peaux sauvages et industrielles : les industrielles sont mieux, car l’animal est dorloté en élevage.

Un mesureur de peau.

Un échantillon de peau de renard. Ce type d’échantillon était présenté pour vendre une marchandise.

Quelques fourrures. Point intéressant à noter, auparavant les fourrures étaient utiles pour faire des chapeaux et non des manteaux, écharpes, …

Reconstitution d’un magasin, avec les commis qui servaient les client(e)s.

Voila la visite est finie !
Très intéressant !!!!
Puis, je vais visiter un atelier. Voici le descriptif :
Atelier Libre
Vendredi 30 septembre
9 h à 12 h - 13 h à 18 h
2053, av. Jeanne-d'Arc
Visites commentées de l'atelier de joaillerie et démonstrations de verre au chalumeau, de sculpture sur bois et de sertissage de pierres fines.
Rencontre avec les artisanes Laurie Dansereau, Adeline Denis et Mélanie Martin qui présentent leurs oeuvres.
Pour les 13 ans et plus.
(514) 813-9692
Français
Pas facile de trouver l’atelier, il se trouve dans un bâtiment ‘réservé’ à des artistes. Il s’agit en fait d’un atelier de création de bijoux sous forme de coopérative : des artistes y travaillent tout le temps + d’autres occasionnellement qui ‘loue’ leur place. J’ai eu le droit à un accueil très chaleureux et une visite de l’atelier. Dommage je n’ai pas pu voir de démonstration de travail du verre au chalumeau :’( J’ai appris que la création de bijoux était bien plus compliquée que ce que l’on croit, d’où des prix qui peuvent être plus élevé que ce que l’on voudrait ;)

Les gens se préparent déjà pour halloween :

Je file manger.
Détail : ici les McDo arborent la feuille d’érable :

Puis direction la Bibliothèque. Voici le descriptif :
Vendredi 30 septembre
19 h à 20 h 30
Ville de Montréal, Bibliothèque Le Prévost
7355, av. Christophe-Colomb
''Enquête sur le roman policier'' : L’auteure Chrystine Brouillet et Jacques Gagné, ex-enquêteur à la Sûreté du Québec, passent à la loupe leurs techniques d’enquête, puis comparent réalité et fiction.
Réservation téléphonique requise.
(514) 872-1523
Français

C’était super génial. L’auteur nous a parlé de comment elle écrivait un livre, l’enquêteur à la Sûreté du Québec, nous a expliqué comment ce mène une enquête. Ils nous ont permis l’instant de quelques heures de rentrer dans leur monde, ce fut très intéressant !!!