(Posté après un mois, et 3 réinstallations de pcs … deux pour virus un pour crash, et un stage qui vient de débuter … alors soyez un peu indulgent ;) )
On était trop bien planqué !!! Une pleine au milieu d’arbre desservit par un petit chemin. On se débrouille vraiment de mieux en mieux ;)
On fait un tour sous le capot de notre voiture (
Pontiac grand prix pour ceux qui auraient oublie) :
Engine, 3.8L 3800 Series III V6 SFI, Supercharged with Electronic Throttle Control (260 HP [149.2 kW] @ 5200 rpm, 280 lb-ft [378.0 N-m] @ 3600 rpm)
Soit tout simplement, la voiture de série la plus puissante que j’ai conduite. C’est vrai que le moteur faisait un joli bruit et qu’il était bien puissant (faire des burns avec une boite auto c’est pas très facile, mis à part, le test effectué à l’insu d’olivier en Floride : être sur le neutre, accélérer et mettre D :D )
Remarquez la différence entre les chaussures de denis. L’une a fait un tour dans la boue, l’autre non :D
Notre emplacement de camping était comme je le disais accessible par un petit chemin.
Particularité de ce chemin, il était barré par un arbre mort. En entrant et sortant, nous avons bien pris la précaution de remettre l’arbre derrière. Et hop, incognito !!
Nous retournons par la suite à Gaspé. Il s’agit de la première étape de la colonisation du Canada. En effet, c’est la qu’en juillet 1534, Jacques Cartier posa pied à terre et pris possession du Canada au nom du roi de France, François Ier.
Ce n’est cependant qu’au début du XVIIIe siècle qu’un village de pécheurs fut implanté à Gaspé qui vécu longtemps au rythme des entreprises de pêches. Au cours de la seconde guerre mondiale, Gaspé s’est préparé à devenir la base principale de la Royal Navy en cas d’invasion de la Grande-Bretagne par les nazis, ce qui explique la présence de quelques infrastructures militaires dans la baie.
Aujourd’hui Gaspé reste une ville modeste (entre 15 et 20 000 habitants), mais est tout de même la principale agglomération de la péninsule gaspésienne.
Sans transition, ca me fait penser que j’avais écrit à une personne de Gaspé, juste avant notre départ dont j’ai trouvé le mail sur son blog et qu’elle ma répondue pendant notre trip. Si bien que ça n’a servi à rien :D
Bon allez, re-concentrons nous sur notre voyage.
On passe devant l’église de Gaspé, en fait la cathédrale du Christ Roi. Sa particularité : c’est la seule cathédrale en bois d’Amérique du Nord. La cathédrale de style architectural californien de type Shed (c’est mon guide qui le dit, alors ça doit être vrai ?) est érigé sur la base d’une cathédrale qui devait être construite pour célébrer le quatrième centenaire de l’arrivée de Jacques Cartier, mais qui ne fut pas finit, faute de moyen … Comme quoi, ça leur arrivent aussi aux québécois de faire des erreurs dignes du hit parade ‘combien ça coûte ?’ :D
En face de la cathédrale, on voit croix de Gaspé, datant de 1934, commémorant l’arrivée de Jacques Cartier au Canada. Au moins ils ont réussi à faire ça...
Pour parler une dernière fois de lui : il s’agit d’un navigateur
breton qui quitta Saint-Malo le 20 avril 1534 avec deux navires et 61 hommes pour arriver, comme je vous l’ai déjà dit précédemment, en juillet 1534 à Gaspé. Et je ne sais pas trop pourquoi, il avait décidé de planter une croix en bois lors de son arrivée. Alors voila cette croix permet aussi de se rappeler de la croix que note ami Jacques avait planté.
Nous passons devant une des écoles des la Commission scolaire des
Chic-chocs.
Le plein et on repart de Gaspé qui ne présente plus grand-chose d’intéressant à voir.
Sur le chemin vers Percé, nous faisons régulièrement des arrêts pour admirer le paysage et accessoirement prendre des photos.
salut ;)
Une jolie grève
Franchement, ça ne vous fait pas penser à ste-marie-la-moderne ?
La Cote est très cute
Mais qu’est ce qu’ils prennent en photo ?
Ne serait ce pas le fameux rocher percé, emblématique du Québec (bah oui, il est en couverture de mon guide, alors c’est qu’il doit représenter le Québec pour certain) ???
Bah oui !!!
Mon guide, dis même que le rocher Percé est au Québec, ce que le Pain de Sucre est au Brésil. C’est vous dire !!!
Je vous mets une photo d’une chapelle que je trouve bien jolie.
En plein virage, je remarque une aire qui doit offrir une belle vue.
C’est alors que j’effectue un des arrêts super court, dont j’ai pris l’habitude de faire lorsque l’on remarque un truc sympa, qui font que les freins de la grand prix chauffent fort.
Regardez la route, on se croirait en rallye, d’ailleurs ça me fait penser que quelques fois, on a emprunté des routes limites de montagnes qui étaient bien sympa à conduire. (Je sais ce n’est que l’impression d’une personne qui passe par là une fois et qui plus est en vacances)
Et finalement, nous avons seulement une vue sur la cote. Bon c’est joli, mais le rocher percé nous attends, alors on ne va pas s’éterniser.
On se dépêche pour rentrer à Percé et se gare sur un micro parking à proximité d’un escalier donnant accès à la plage.
Pendant que mes chums se précipitent au pied du rocher (d’ailleurs on a eu bien de la chance, car on est arrivé à marée descendante et la mer était déjà assez reculée, donc on avait accès à l’île sans se mouiller les pieds), moi je rempli un sac de la bouffe, car c’est bientôt l’heure du dîner !!! (pas fou le gaetan)
on est arrivé d’en haut
Je ne sais pas qui prends cette photo d’un inuksuk, mais ça me permet de vous en parler, grâce aux informations trouvées sur
http://www.pilloud.net/francis/inuksuk.html
Un Inuksuk - Des Inuksuit : Qui agit à la place d'une personne
Inunnguaq, comme une personne
Un Inuksuk est un empilement de pierres qui peut communiquer sa connaissance, essentielle pour survivre dans l'Arctique.
Les Inuksuit ont étés utilisés par les Inuit pour servir de messagers à la place des hommes.
Pour ceux qui comprennent leur langage, ils sont des aides bienvenus lors de voyages arctiques, car ils indiquent des directions comme les bons endroits de chasse et de pêche, ils indiquent où est la cache à viande, où l'on peut se reposer...
Pour avoir plus d’informations, je vous invite à aller lire la suite sur le site dont je vous ai donné le lien plus haut.
francois veut faire le tour du rocher. Mais bien que l’on soit proche de la marée basse, il reste encore de l’eau, et les algues rendent les galets fort glissants.
Aller, zou on mange sur le rocher !!
Ce que je retiendrai de Percé, en plus de son caillou qui attirent des milliers, si ce n’est des millions de gens, c’est qu’en basse saison c’est une ville fantôme, qui doit se transformer (en tout cas d’après l’allure extérieure des bâtiments que j’ai pu voir) en Disney land tous les étés …
En tout cas, heureusement qu’ils ont ça et l’île Bonaventure (j’en reparlerai plus tard), car sinon je me demande bien de quoi cette toute petite ville (même pas 4000 habitants) vivrait ?
J’aime l’église en complet décalage avoir tout ce que l’on peut voir. Ils ont fait un mixe château / église. C’était peut être pour faire des économies ? A moins qu’ils ne la transforment en boite de nuit, la nuit venu ?
On s’aventure ensuite sur des chemins vers une cascade.
Courageux, mais pas téméraire, je ne préfère pas tenter de monter ça en voiture. Neige boueuse + cote + pneus 4 saisons ça ne me semblait pas faire un bon mélange. On poursuit donc le reste du chemin à pied
pour trouver au bout de quelques mètres une cascade, avec une petite statue d’une vierge marie à son pied.
Tous ? non francois reste à la voiture ecrire une carte
François est passé, Denis et la porte l’ont remarqué …
Par la suite, avant de rentrer on trouve une bifurcation pour aller vers des points de vues sur la ville :
On peut donc encore admirer la ville et le rocher.
Ce qui m’impressionnera et que l’on ne voit pas très bien sur cette photo, c’est la grandeur du camping. Il doit être aussi grand que la ville !!!!
Percé et l’île Bonaventure : un Rocher – une île – un parc national, comme ils disent par ici.
Ca sera d’ailleurs une de mes grandes déception de notre voyage : les navettes vers l’île ne débutent que mi mai. C’est vrai que c’est la pire saison, mais on peut quand même bien s’occuper … mais pas aller voir les oiseaux sur l’île :(
Pendant que je fais des multiples emplettes dans un magasin attrapes touriste du coin (faut bien acheter des souvenirs !), Francois tue sa carte de téléphone avec Julie.
Clin d’œil pour mes parents qui apprécieront je l’espére.
Viola le magasin où j’ai fait le plein de souvenir
Aller encore une photo devant l’emblème du Québec : un rocher de 400m de long pour 88m de haut. Mon guide m’apprends que son nom lui vient des ouvertures cintrés naturelles à la base de la paroi (bon ça je le savais) et qu’une seule de ces ouvertures subsiste suite à l’effondrement de la partie est du rocher au milieu du XIXe siècle et enfin qu’il est possible de voir des milliers de fossiles enfermés dans le calcaire (ça je ne savais pas). Moi la seule chose que j’ai vu aux abords du rocher, ce sont pleins de mouettes qui ont chiées à peu prés partout où c’est possible … :|
Ce sont vraiment toujours les mêmes dehors
Bon ça y est on a fini le premier circuit que nous proposait notre guide. Finalement ce matin on aurait peut être du retourner au parc florillon, car la on ne sait plus trop quoi faire.
On décide de continuer notre chemin le long de la cote, vers l’est et de commencer le deuxième parcours proposé : la baie des chaleurs.
On arrive rapidement à Chandler
Où notre guide nous indique que l’on peut apercevoir l’épave d’un bateau échoué, plus exactement l’épave brisée du cargo péruvien Unisal. Alors on ne distingue pas grand-chose, peut être car on doit être à marée haute. Je vous ai mis la photo de ce que nous pensions être l’épave, sans certitude aucunes …
Bon, voila pour la baie des chaleurs, y’a vraiment pas grand-chose à voir.
Francois repere une reserve dans le guide, nous voila parti pour la réserve faunique de port-daniel.
francois inspecte les cabanes que des personnes viendront surement occuper cet été …
oliv tu regardes quoi ?
ah ok tu cherches les poissons ;)
Bon y’a pas grand-chose à voir, alors on se tente le belvédère « la montée »
Bah dis donc il porte bien son nom, on monte, on monte, on monte, …
pour arriver en haut, où … y’a rien !!!
y’a vraiment pas grand chose à voir :( DEGOUTE
On s’est fait chier à monter 1km de pente pas mal raide à pied pour RIEN !!!!
En même temps on ne pouvait pas savoir qu’il n’y avait rien
J’adore ces photos du soleil
Francois nous déniche un nouveau truc dans le guide : le parc de Miguasha,
le deuxième site de fossile en importance dans le monde
où se trouve le musée de paléontologie de L’UNESCO.
J’ai pas bien compris la symbolique …
Y’a trois fois rien et en plus dans l’hypothèse où tu trouverais un fossile sur le bord de l’eau, tu ne peux même pas le garder !!!
ca claque ses couleurs de coucher de soleil sur l’eau !!!
hey salut ;)²
Le nouveau Brunswick, de l’autre coté de la rive, semble plus industrialisé
On s’arrete au milieu de la route pour voir un nid
Il nous reste encore une journée de voyage. On se demande ce que l’on va faire. C’est alors que sur un consensus général on se motive pour aller au nouveau Brunswick. On essaye de se renseigner auprès de québécois(e)s en bordure de la province que l’on souhaite visiter, afin de savoir ce qu’il y a à visiter, mais ils ne le savent pas. La plupart semblent ne même pas y avoir été un jour …
Cool, tant pis, on tente quand même.
Arrivé la bas, on pensait tous qu’ils parlaient anglais et que le systéme métrique n’avait plus court. Alors on rentre dans l’ordinateur de bord pour passer le compteur de km/h à mph. La petite route que l’on emprunte, au bord de la riviére nous séparant du québec est limité à 60, mais il n’y a pas d’unité. Tant bien que mal, j’arrive quelque fois à 60mph …
Plus tard, on a compris, qu’en fait, les métres avaient bien cours dans TOUT le canada, si bien que je roulais à 60 MPH au lieu de 60 KMH … D’après une conversion fait maison (mph x 1.609 = kmh), je roulais donc à peu prés à 96km/h sur une route fort dégradée pour ne pas dire pourrie
On s’arrête enfin souper devant église au bord de la route, grace aux provisions faites chez le dépanneur en sortie du québec.
test photo de denis en nuit : non concluant
Je commence à être bien fatigué, si bien que le premier emplacement que l’on trouve, on plante la tente et on dort.
voila la route qu’on a fait aujourd’hui